LA KINÉSIOLOGIE

La Kinésiologie est une méthode qui a pour but de

faciliter l’apprentissage et la communication

en re-branchant les circuits cérébraux débranchés.
Elle utilise le test musculaire pour mettre en évidence les troubles 
et utilise des mouvements spécifiques pour  corriger ces troubles.

Ses principes sont simples.

Tout le monde a compris que le corps est un tout. La conscience que nous en avons est plus ou moins claire car ce n’est pas encore une notion que nous sommes habitués à manipuler.

Nous pensons avoir une idée parfaite des relations à l’intérieur du corps lorsque nous avons une émotion: nous pouvons avoir le cœur qui tape ou l’estomac qui se serre ou une envie impérieuse d’uriner, voire une diarrhée.

Nous connaissons les différents rôles des nombreuses parties de notre organisme et nous avons l’habitude d’utiliser la fonction musculaire, la fonction digestive, la fonction urinaire, la fonction respiratoire, la fonction hormonale, etc. : des façons pratiques de généraliser… de manière restreinte.

En Médecine commencent à apparaître des « Maladies de système » où sont décrites des atteintes de tous les tissus d’une certaine sorte, de tous les organes contenant tel type de cellule ou tel corps chimique. Nos progrès sont considérables dans ce domaine et sont déjà fort utiles.

La globalité qui nous intéresse est plus grande car plus totale.

Les Chinois ont une médecine qui repose sur l’idée qu’il y a une correspondance entre toutes les parties du corps ou de la pensée parce qu’il y a une analogie entre tous les éléments de l’Univers qui organise tout. Par exemple, le Printemps est l’élan de vie ; il est à l’Est où se lève le soleil ; il est vert comme les jeunes pousses, comme la bile du foie; c’est le mouvement de la naissance de la végétation mais aussi celui des muscles et c’est l’organe des sens qui bouge sans cesse : les yeux ; c’est l’émotion qui donne le mouvement à l’esprit, c’est à dire le dynamisme : en excès il donnera la colère. Et ainsi de suite…Ce mode de raisonnement a permis de trouver sur la peau des « points d’acuponcture »  qui agissent sur des organes correspondants, sur les organes des sens correspondants, sur les troubles que subit le corps lorsqu’il y a l’anomalie de la météo correspondante (le vent, c'est encore le mouvement), sur l’émotion correspondante lorsqu’elle se libère et interagit avec les autres émotions.

Encore plus intéressant pour la notion de globalité est le concept de « pouls chinois ». Vous savez que les Chinois ( et, derrière eux, vos Acuponcteurs) font le diagnostic de maladie en prenant le pouls. Nos esprits occidentaux possèdent tous les éléments pour comprendre ce phénomène.

Nous sommes tous fabriqués à partir d’une seule cellule. Nous savons que cette cellule contient toutes les informations pour nous former complètement !!! Cette cellule se divisera et emportera chaque fois la copie de ce « patrimoine » génétique. Certaines cellules se spécialiseront et développeront leurs caractères propres mais elles ne peuvent pas jeter à la poubelle les informations sur les autres cellules dont elles ont  hérité dans leurs chromosomes. Ces inter-relations sont d’ailleurs complètement utiles à la régulation de l’ensemble du corps et nous apprenons à les lire dans nos laboratoires de recherche. Mais elles expliquent qu’une information sur un organe se retrouve sur tout autre organe et donc au pouls avec une modification de l’artère et du flux sanguin.

Ce qui nous intéresse en Kinésiologie,

c’est la découverte qui a été faite que le tonus de nos muscles est influencé par des milliers de facteurs que nous pouvons identifier.

Il est habituel de croire qu’il y a :

- un tonus inconscient qui nous fait tenir debout,

- une capacité à raidir ou contracter nos muscles

et c’est tout.

C’est ne pas tenir compte de la globalité de notre être.

Nous avons tous fait l’expérience des variations de notre tonus musculaire.

Lorsque nous recevons une très mauvaise nouvelle nous avons les jambes coupées et il nous faut un siège.

Lorsque nous allons sauver une personne accidentée, nous sommes étonnés par la force que nous avons été capable de libérer pendant ces moments cruciaux.

Il nous faut savoir que toute information, où qu’elle soit dans notre corps et dans notre cerveau, est capable d’engendrer quelque part dans notre corps une variation de tonus dans un groupe musculaire spécifique à cette information.

Cela signifie que, par exemple,

- une douleur,

- un trouble d’un organe,

- un trouble du fonctionnement du cerveau, comme un trouble de la lecture, de la mémoire ou de l’attention   ( nous n'avons jamais appris à apprendre...),

- un trouble de l’émotion

pourront entraîner un trouble du tonus musculaire que nous serons capables de mettre en évidence et qui disparaîtra lorsque le traitement aura rétabli un fonctionnement normal.

Pour faire les diagnostics des troubles que nous explorons, nous utilisons surtout les baisses du tonus musculaire parce qu’elles sont plus faciles à mettre en évidence : le patient les sent et les voit de même qu’il sent et voit nettement et instantanément la différence quand la correction du trouble  a été apportée.

La variété des troubles

dont nous pouvons faire le diagnostic (et donc le traitement) est infinie, d’autant que nous allons grâce à cette technique nous attaquer à des « fatalités » de la médecine traditionnelle et à des troubles inscrits en nous depuis longtemps.

Lorsque nous avons un plâtre, nous perdons l’habitude de faire certains mouvements. Lorsque le plâtre est enlevé, nous mettons un certain temps à pouvoir utiliser normalement ce membre  préalablement immobilisé.

De la même façon, les circuits nerveux dont nous ne nous servons pas « fondent » ; cessant de fonctionner, il cessent d’être utilisables.

 Certains de ces circuits se sont atrophiés parce que les circonstances de la vie ont fait que nous ne les avons pas développés : nous n’avons pas pu assez ramper ou bien nous n’avons pas assez développé notre habilité par des jeux.

Certains de ces circuits vont s’atrophier parce que certaines idées que nous avons sont pour notre cerveau comme des plâtres qui empêchent toute autre pensée : nous sommes certains d’avoir raison dans notre univers et nous refusons toute autre idée, nous nous fermons à tout autre circuit de pensée.

Interroger notre mémoire

n’est pas la faculté la moins intéressante de la Kinésiologie.

Nos émotions ont une mémoire.

Lorsque nous avons été mordu pas un chien à l’âge de quatre ans, nous avons dû laisser s’inscrire au plus profond de nous le souvenir de la peur du chien, de la douleur de la morsure, de l’odeur de l’hôpital et de la douleur des pansements et des piqûres.

Chaque fois que nous voyons un chien, même si nous savons pertinemment que ce chien est tout à fait gentil, automatiquement toutes ces émotions reviennent à notre mémoire et nous avons instantanément l’impression de les revivre.

La Kinésiologie a, grâce au test musculaire, la possibilité d’interroger la mémoire de nos émotions et d’en déterminer la modalité et tout ce qui va avec, y compris la date de survenue de l’événement qui nous a marqué. Cela est intéressant pour les souvenirs conscients mais cela le devient encore plus pour les souvenirs inconscients, ceux qui sont inscrits, nous empoisonnent mais sont oubliés.

Nous allons également retrouver en nous le plus simplement du monde la marque des événements survenus pendant la grossesse de notre maman mais aussi la trace de certains événements survenus dans notre famille avant même notre conception… Et là, nous devons bien dire qu’il se passe des choses étonnantes pour nous, notre personnalité et nos rapports au monde comme nous l’ont très bien montré Anne Ancelin Schûtzenberger ou Bert Hellinger et Constanz Potschka-Lang.

Le traitement

est toujours étonnamment simple, comme c’est le cas chaque fois que nous approchons d’une grande technique, d’une grande vérité.

Nous avons vu que tout se passait comme si nous re-branchions les circuits cérébraux. Il est donc naturel que ce soit aux circuits nerveux que nous nous adressions.

Dans la plupart des cas il va suffire de mettre en route de nouvelles connections en demandant au sujet d’exécuter des mouvements simples dans une nouvelle coordination pour obtenir que plusieurs circuits et plusieurs parties du cerveau s’activent de façon synchrone.

C’est ce qui se passe quand on remodèle un cerveau pour un trouble de la latéralité gauche-droite entraînant ce que certains appellent la « dyslexie ».

Dans d’autre cas on va étirer des chaînes musculaires.

C’est le cas dans certains troubles de la concentration par exemple.

Dans d’autre cas on va stimuler des points en rapport avec le système neuro-végétatif  ou le système cranio-sacré du mouvement respiratoire primaire et de l’Ostéopathie.

C’est le cas dans certains troubles digestifs ou dans des difficultés liées aux émotions par exemple.

Mais, comme nous l’avons souligné dans les pages précédentes, nous allons aussi pouvoir nous transporter dans le moment où est apparu le trouble et, ayant vu comment les événements ont été ressentis et quelles traces ils ont laissé, nous allons chercher les moyens dont nous disposions à l’époque pour vivre le problème différemment ou éventuellement les moyens dont nous disposons dans le présent pour dissoudre définitivement les traces laissées.

Tout cela va se faire sans inconvénient pour le sujet.

Si nous traitons des troubles des circuits fondamentaux de vie, le corps appréciera immédiatement de se comporter comme tous les autres au prix de ce petit exercice qui pourra être fait de temps en temps à la maison comme un entraînement.

Si nous traitons un trouble plus profond de la personnalité, il n’est pas à craindre de fortes réactions d’angoisse comme on en voit avec d’autres méthodes. Tout se passe comme si les troubles étaient disposés en couches superposées et comme si la couche la plus superficielle s’en allait sous l’effet du traitement parce qu’elle y était prête, de la façon la plus simple, en attendant que la couche qui était en dessous soit libérée par une nouvelle étape du traitement.

La Kinésiologie est donc un progrès considérable

- pour la mise en évidence et l’étude des troubles de l’apprentissage, du comportement  et de la communication qui empoisonnent notre vie,

- pour déterminer  leurs causes, qu’elles soient présentes ou passées,

- et en plus pour un traitement simple et sans effet secondaire.

- OSTÉOPATHIE ET OSTÉOPATHIE -

OSTÉOPATHIE MANIPULATIVE
- La vertèbre déplacée, ça n'existe pas. - Qu'est-ce qui fait mal dans le dos ? - Tordu comme un ruban
- Conséquences des manipulations. - Conclusions sur les manipulations.

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- Un instrument révolutionnaire. - Le corps est un tout. - Un traitement simple. - L'arthrose peut se soigner.
- La colonne vertébrale. - La position du corps. - L'Articulation Temporo-mandibulaire.

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